RACHAT DE CREDIT, cas de la famille Pascal

La famille habite dans un appartement assez exigu par rapport au nombre de personnes, en région parisienne. Le couple gagne leur vie assez modestement. Monsieur est conducteur de train, et madame travaille en tant que guide dans un grand musée. Tous les jours, madame Pascal prend le bus pour aller à son travail, soit trente kilomètres pour l'aller et de même pour le retour le soir car elle ne peut pas rentrer chez elle pendant les temps de pause déjeuner. Il lui arrive même de travailler le dimanche, selon le programme de rotation hebdomadaire de chaque guide. Monsieur Pascal, quand à lui, ne suit pas un rythme de déplacement quotidien aussi contraignant que celui de sa femme parce qu'il conduit un train entre Parie et Nice. Ce long trajet lui fait deux journées de travail en continu car il ne revient sur Paris que le lendemain. Monsieur a donc moins de contrainte que madame. La fille a passé avec succès le baccalauréat à l'été deux mille six. Elle va entrer dans une université de Paris dont les frais d'inscription sont assez élevés. Ses parents les paient grâce à leur épargne. Les époux Pascal se disent que, puisque Aurélie leur fille aînée va faire des aller-retour quotidiens entre leur maison et l'université parisienne, il vaut mieux que leur seconde fille aille dans un collège parisien de plus grande renommée que le sien. Julie, la seconde fille, est donc transférée dans un collège parisien. Mais quelques temps après, les parents ont réalisé que s'ils possédaient une voiture, la vie serait simple pour la famille ; madame et ses deux filles aînées pourront rentrer ensemble chaque soir et partir ensemble chaque matin en évitant ainsi les contraintes du bus ou du train de banlieue. Par ailleurs, une voiture sera toujours utile pour toutes les circonstances. C'est décidé, la famille va acquérir une voiture. Leur choix porte sur un modèle français de quatorze mille euros. Le couple a pu épargner une somme plus importante dans leur compte bancaire. A quoi sert d'épargner ? Ils achètent alors la voiture avec cette part de leur épargne. Aussi bien madame Pascal que son mari ont déjà un permis de conduire et ce depuis longtemps. Madame et les enfants se déplacent donc désormais ensembles, les deux derniers étant de ce fait déposés devant leur école avant le trajet pour Paris. Même s'ils mènent une existence modeste, les époux Pascal songent à rehausser leur niveau de vie. La facilitation de l'accès à la propriété immobilière est une des actions du gouvernement, et ce par le biais de mesures de réductions d'impôts liées à des prêts immobiliers spécifiques. Le couple souhaite maintenant acquérir une maison. Ils se renseignent et se font conseiller sur un investissement locatif. Après avoir bien étudié la sécurisation de leur investissement futur, monsieur et madame Pascal portent leur choix sur une maison de deux cent mille euro. Le prêt est remboursable sur quinze ans, mais ils devront toutefois apporter mensuellement une part du remboursement en dehors des loyers perçus qui constitueront la plus grande part de la mensualité. Influencés par la vue de leur propriété, monsieur et madame Pascal veulent déménager dans une maison, plus familiale que leur appartement. Le loyer de cette maison est nettement plus cher. Une dépenses de plus pour le couple. Les enfants, surtout les deux filles aînées, ont besoin d'un ordinateur. C'est un appareil utile à chaque membre de la famille. Madame Pascal prend un crédit renouvelable ou « revolving » auprès de leur banque. Elle achète un ordinateur complet en se servant de la carte de crédit correspondante, mais elle en a aussi profité pour acheter les meubles nécessaires, et quelques nouveaux mobiliers d'intérieur car leur nouvelle maison est plus grande, plus adaptée à une famille nombreuse. L'été de cette année deux mille sept, Julie, la seconde fille, passe également le baccalauréat et réussit. C'est une grande joie pour elle et ses parents. Pour la récompenser et pour que toute la famille change un peu d'air, le couple décide que toute la famille va partir en vacances sur les côtes d'Azur. Monsieur et madame Pascal veulent financer ces vacances avec un crédit affecté. Mais conscients qu'ils auront encore plus d'argent à payer mensuellement dorénavant, ils préfèrent recourir au rachat de crédit. Ils apportent leur dossier devant les responsables d'un organisme spécialisé. Ils souhaitent obtenir le crédit affecté mais à rembourser par le biais d'une mensualité unique dans le cadre du rachat de crédit. Le comité de décision de l'organisme, dirigé par son directeur accepte de prêter de l'argent aux époux Pascal sous forme de crédit affecté, que l'organisme va « racheter » en même temps que le crédit revolving. Le couple Pascal obtient un rachat de crédit basé sur une seule mensualité de remboursement qui bénéficie de soixante cinq pourcent de réduction par rapport au total normal calculé des mensualités des deux crédits initiaux. Après avoir tout conclu, obtenu l'argent, la famille part en vacances au mois d'août. Ils passent des moments très agréables. Les époux Pascal reconnaissent volontiers que le rachat de crédit est une alternative précieuse pour eux, même s'ils vont devoir rembourser le crédit unique pendant sept ans. D'abord ils ont pu réaliser leurs souhaits, mais en plus leur budget mensuel est équilibré, ils ont pu augmenté leur épargne mensuelle et ont pu bénéficier de dix mille euro de trésorerie. Merci au rachat de crédit.
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